La demande d’autorisation de voirie
(La demande d’autorisation de voirie est aussi parfois appelée demande d’autorisation d’occupation des sols)

Démarches.
Durant le chantier d’une opération de construction, lorsqu’il est nécessaire d’effectuer des installations qui empiètent sur la voie publique, il est obligatoire d’effectuer une demande d’autorisation de voirie.
Les demandes les plus courantes concernent les installations de palissades, le stationnement de bennes à gravats et les installations d’échafaudages. On effectue cette demande aussi pour les installations de poulies sur rue ou de nacelles élévatrices. Le dépôt momentanée de matériaux sur la voie publique doit lui aussi faire l’objet d’une demande. Ce sont généralement les entreprises qui effectuent ces demandes. Il arrive que
Le certificat d’urbanisme, abrégé en CU, sert à obtenir des informations réglementaires et administratives concernant un terrain. La demande doit être adressée aux services d’urbanisme.
Bien que souvent défini différemment par les entreprises ou les maîtres d’oeuvre, les deux s’accordent à le résumer par le terme de « client » . Sur un plan plus juridique, il est la personne ou l’entité qui est à l’initiative de l’acte de construire. C’est aussi celui qui durant la construction prendra généralement la décision définitive après consultation des divers experts intervenants. Il s’agit donc de la personne physique ou morale qui conclut avec les exécutants les contrats liés à la conception et à l’exécution de l’opération de construction. On considère d’ailleurs que 



Les fondations, que l’on appelle aussi ouvrages d’assise, doivent faire l’objet d’une étude et d’une mise en oeuvre très soignées, car comme le nom l’indique, toute la construction reposera sur elles et la stabilité de l’ouvrage dépendra de la bonne mise en oeuvre de ces dernières.
On nomme Maître d’Oeuvre, la personne, professionnelle ou non, qui se charge de la conception d’un projet de construction. Cela implique l’établissement de tous documents nécessaires à la compréhension et au chiffrage du projet : plans et pièces écrites (CCTP, DQE, …). Cela implique aussi parfois le suivi de la réalisation du projet sur le plan architecturale et aussi parfois technique.